Regression, ++

 

Sombre – Mystérieux – Intriguant.

Tension palpable d’entrée de jeu. Suffoquant par instant, limite lugubre, (- miam miam -) , on se dit que cela sent bon le film frisson.

Muhmmm, mais cette phase passe assez rapidement pour en arriver à ce questionnement soudain : Mytho ou réelle, manipulation ou pas ? Qui se joue de qui ? Il y a comme un problème car on sent qu’il y a un truc qui cloche…dans l’ensemble. Alors on se concentre en espérant qu’il s’agit juste d’un mauvais feeling. Mais…
Un indice. La notation du ressenti pardi, qui pourrait poliment se traduire « Bon bah voila. Tout ça pour ça. Bande-annonce de m…. Je me suis encore bien fait avoir. » Voilà, politesse !

Ceci dit, Ethan Hawke est impeccable. Il interprète avec beaucoup de justesse ce personnage qui se fait embobiner comme nous et surtout, on comprend assez bien de quoi il en retourne, je parle de l’état de régression.
Flippant, fausse joie. Le comportement des personnes en état de régression est flippant, pas le film. Oups, spoiler, sorry !
Au moins, il y aura eu ça : un bon jeu d’acteur, une intrigue prenante – même si ce n’est pas sur toute la longueur – et découvrir que la régression en quelque sorte était un mélange de mythomanie et de manipulation bien exacerbées pour créer une ambiance de paranoïa générale, donc de nous faire douter de tout et surtout de tous, donc de créer une panique générale. C’est très insidieux tout ça !

Bonne toile !