The Predator, ++-

Sorti France le : 17 octobre 2018 // Vu le : 25 octobre 2018
•Synopsis et bande-annonce : thepredator-vostfr (via 20Th Century Fox/YouTube)
•Chronique :

 

—   Sur des chapeaux de roues – Un léger contre temps – Un max d’emmerdes grâce à des pet’culs bien ricains   —

Comme il fallait rendre hommage – question de rappeler qu’il y a 31 ans, un ovni cinématographique nous avait été présenté – l’intro semble faire le job. En effet, avec un décor très végétal, mais surtout faisant très plateau studio, difficile de ne pas se remémorer Schwarzy dans la gadoue.

Décidément, notre planète les attire tous. Au ciné, la Terre et les extraterrestres, c’est tantôt colonie de vacances ou défouloir pour se dégourdir les papattes en s’offrant des chasses à l’homme quand ce n’est pas pour opérer une liquidation, The Predator, rebelote !
Côté action, pas la peine de vous faire un dessin, c’est du vide tête avec un semblant de scénar. La prod’ avait peut-être un fond de budget à solder, cela semble avoir été fait.
Côté fond – car il y en a un apparemment – le film s’évertue à nous faire passer un message du genre : « Nous sommes si primitifs. » En gros, notre stupidité à nous race humaine auto-proclamée « Être Supérieur » est évoquée et décriée.‎

Le Prédator est sexiste. Il ne tue pas les femmes. Nope !
Le Prédator est négligent. Il épargne des soldats à sa portée. Yep ! Bref, bien des incohérences.
ATTENTION !!! Risque de spoil avec ce qui suit.
Hé oui, après un duel final qui n’est pas sans rappeler celui du premier Predator, on pourrait se dire que la boucle est bouclée.
Magie d’Hollywood, avec une fin qui bien sûr annonce une suite, certain.e.s d’entre vous rirez de cette vulgaire inspi d’Iron Man. Était-elle nécessaire ?
Donc rien de nouveau sous le cocotier avec cette traque fade qui est sans saveur particulière, car sans surprises. Il passe le temps sans que l’on s’ennuie pas trop et ce, grâce à un très grand personnage qui nous offre des scènes de fight potables.
The Predator, un bon film prime time du dimanche soir pour la télé, toutefois, on aura vu et verra pire. Bon ciné !