Les adolescentes, ++++

•Sortie France le : 19 juillet 1961 / 29 juillet 2020 __ Vu le : 13 septembre 2020
•Synopsis et bande-annonce : les-adolescentes-vostfr (via Les Acacias/Vimeo)

Chronique :

 

Un film qui parlait des femmes de tous les âges et de leur approche de l’amour Des belles paroles Le cinéma d’antan… et constat que celui de cette période là était vraiment autre chose

Je ne suis pas trompé de film avec le docu Adolescentes.‎ Mais avant de visualiser ledit docu, j’étais curieux de voir comment cette période de la vie était traitée au cinéma au siècle dernier et ma foi, bonne surprise. Je comprends pourquoi les films de Woody Allen ont toujours autant de succès !

1960. Noir et blanc, belle lumière qui met en valeur la personne ainsi que les détails, une caméra qui savait où se poser pour que le public comprenne tout, un cinéma avec de la musique et pas une musique d’ambiance, y a pas à dire, c’était simple et très efficace ce cinéma sans chichis, d’où ma mention des films de Woody Allen, car le réalisateur semble avoir conservé quasiment toute la stylique des films de cette époque là, style qui se retrouve toujours dans ses récentes œuvres.

« Gosses inconscientes » bien dans leur peau et dans leur tête à ne pas prendre pour des ingenues, avant au cinéma, on aurait dit que les filles étaient présentées comme très malignes, matures intellectuellement et la caméra semblait leur porter du respect…mais ça c’est peut-être juste le regard d’un spectateur d’aujourd’hui.
Les Adolescentes est un film plaisant pour son ensemble même s’il n’est pas très doux envers les hommes.
Le temps passé à regarder cette journée de balade avec cette jeune fille de 17 ans éprise d’un homme plus âgé (37 ans) et en besoin de réponse concrètes, cette jeune fille qui vit des aventures qui semblent faire partie du folklore mondain de l’époque, nous fait voir une Italie débordante d’énergie avec une jeunesse libre à l’image du rodéo de voitures.

Le jeu amoureux est innocent, les femmes même quand elles sont en habits légers sont classes, pas vulgaires et encore moins sexualisées. Je confirme mon ressenti qui est que ce cinéma-là était simple, donnait dans l’efficacité, c’était du beau cinéma, enfin, quand on le regarde aujourd’hui et sur grand écran, c’est du beau cinéma. Bonne toile !

 

 


 

@cineprochereviews

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