Crimson Peak, ++++

 

Une mise en garde – Deux bien décidés – Un engagement.

De la romance, de la romance, de la romance mais aussi de l’intrigue et du fantastique, qui lui, est intelligemment géré et dosé pour ce conte, ou plutôt ce thriller tragico-romantique à la croisé de Blanche-Neige, La Dame en Noir 1 et Mama.

Les scènes sont fortes et bien construites, les personnages sont tous à la hauteur de l’intrigue, les costumes et les couleurs vives – l’actrice principale ressemble à une princesse avec ses jolies toilettes, mais surtout avec sa longue et belle chevelure brillante, dans laquelle pas un nœud, chapeau bas, quel éclat… d’où mon rapprochement avec Blanche-Neige précédemment – et ces décors à la fois lugubres et envoûtants, nous plongent sans une once de résistance dans l’univers du réalisateur.

Bon en gros, on ne s’ennuie pas un instant malgré une histoire banale qui, si elle avait été mise en image de façon classique aurait été un énième film sur fond de trio amoureux tragique, car on devine beaucoup de choses en amont, les plus évidentes en somme !
Le ressenti sera au feeling et selon l’humeur avec laquelle on rentrera dans la salle.
Pour ma part en tant que personne qui aime se faire peur au ciné, après ma déception de The Visit pseudo film d’horreur ou d’épouvante, il fallait que je me réconcilie avec le genre. Et bien pas déçu avec Crimson Peak, romance gothique très particulière.

Bon film, bonne toile !