Rattrapage, +++

 

⌈   Une formule qui marche, donc pourquoi s’en passer quand il suffit de légèrement la revoir – Des analyses méritant vraiment un ralenti – Un acteur principal avec la tête qu’il fallait   ⌋

Un week-end à réviser ou à faire la teuf. Voir ce choix cornélien et « Jésus » qui fait un dab mais tranquille quoi, c’est ici que cela se passe.

Dans Rattrapage, on explore, en monde très cool, le monde cruel des ados, celui où les potes n’arrangent guère les choses, surtout quand tout roule pour eux. Mais quoi qu’il en soit, ils sont là, avec de l’imagination pour rassurer leur poto et surtout pour lui remonter le moral de façon originale avant de le mettre en panique. Leur détachement face à la gravité de certaines situations fait rêver.

« Vous m’amenez tous à AbrutiLand. »

Ah oui, je l’oubliais lui ! Celui tenant le propos ci-dessus est le 4 ème personnage, le petit frère très intello de l’un des potes. Un vrai…tyran, sauf quand ça tourne au vinaigre pour lui.
Sans spoiler, contrairement à ce que la bande annonce pourrait laisser entrevoir, Rattrapage n’est pas si déjanté que cela. Ça part quelquefois en vrille, mais le réalisateur semble avoir voulu que son film reste réaliste en lui apportant un léger supplément d’âme côté moralité. La scène dudit rattrapage illustre ce ressenti.
De ce film, je retiens qu’un tout petit mensonge mène toujours très loin, l’illustration est très bien faite ici, mais aussi, que ce n’est pas avec ce film que le blason du conseiller d’orientation ou plutôt du CPE sera redoré.

Bon film !