Terminator 5 : Genisys, ++++

 

Un mix passé-présent bien maîtrisé – Une intrigue à déchiffrer – Des surprises.

Une série dont il est compliqué de se passer. Très attendue au tournant, cette suite de Terminator signe le renouvellement de la saga – chose pas aisée – mais j’avoue que Genisys n’est pas « dégueu ! »

En effet, cet épisode – qui au début est un bon concentré à en perdre pied, car l’histoire a beaucoup évolué depuis le troisième opus – s’est adapté à notre époque, comme pour trouver la bonne formule afin d’éradiquer le mal.
Oublions le 4ème opus, qui n’est qu’un gros SF pop-corn avec des stars du moment : Christian Bale –Batman, série de Nolan- et Sam Worthington –Avatar-.

Ici, nous retrouvons un épisode bien ancré dans l’ère du temps avec de l’humour, beaucoup d’humour bien placé pour faire passer la pilule, une pilule composée d’un fait trop proche avec ce qui se passe aujourd’hui : le tout assistance informatique.
Mais il y a aussi, de bons dialogues, de bonnes scènes d’action – excellentes par moment – et même si désormais il s’agit d’une franchise SF pur grand public, donc avec moins de noirceur, cet opus est au niveau des deux premiers.

Schwarzy, très bien portant pour un vieux roublard du ciné, donne bien le La à Emilia Clarke de la célèbre franchise de série télé Game of Thrones.
Justement, Emilia Clarke nous offre une bonne incarnation de Sarah Connor jeune dans le sens qu’en tant que spectateur, on ressent bien la fougue, la hargne, le côté tête brulée de la Sarah Connor incarnée par Linda Hamilton.
En gros, elle prouve qu’elle n’est pas une parachutée pour ramener les fans de la série dont elle est l’un des personnages forts.

Les machines sont de plus en plus sophistiquées face à la quincaillerie non upgradé du Terminator de première génération incarné par Schwarzenegger.
Comme dans l’episode 2 et 3, les affrontements nous offrent une confrontation de style, encore une fois, pas mal du tout.

Bon film, bonne toile !

 


 

@cineprochereviews